Poulaines
Historique *** les origines
| EPOQUE
PREHISTORIQUE la forêt |
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EPOQUE CELTIQUE |
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C'est au cours du
premier millénaire avant notre ère - que le Boishaut va
connaître un réel début de colonisation : grâce à la
sédentarisation, les conditions de vie vont
s'améliorer, aux chasses et aux cueillettes aléatoires
vont succéder l'élevage d'animaux désormais
domestiqués et des productions agricoles régulières.
La vie sociale va s'en trouver profondément modifiée.
Les mégalithes (cf.croquis ci-dessus) à la bordure sud
du Boishaut indiquent la colonisation. Mais bientôt,
probablement par l'effet d'un accroissement
démographique, des groupes vont émigrer à l'intérieur
même de la forêt et entreprendre trois clairières de
défrichement, du moins la toponymie celtique nous le
donne à penser : |
EPOQUE GALLO-ROMAINE |
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C'est à l'époque gallo-romaine ( 5
premiers siècles de notre ère ) que l'occupation des
sols va prendre un aspect quasi définitif. De petits
potentats gaulois - qui ont adopté la culture romaine -
construisent de luxueuses villas à la campagne. Ils
s'installent à proximité d'un noyau de peuplement afin
de s'assurer la main d'oeuvre nécessaire. Ainsi deux
villas sont attestées sur l'actuelle commune de
Poulaines. |
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de-Dôme) révèle que cette villa existait
également au IIème siècle. Et c'est probablement à
son fondateur Cungius, que l'on doit le toponyme local de
Cungy. Quelques vestiges gallo-romains ont été
découverts près de l'actuel bourg de Poulaines et près
du hameau d'Aubigny, mais aucune fouille systématique
n'ayant été organisée, les débris sont trop peu
importants pour témoigner de la présence de villas.
Toutefois les toponymes ne laissent aucun doute : Aubigny
de Albinius, nom de personne + -acum = les maisons
d'Albin |
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EPOQUE FRANQUE désertification des villes christianisation |
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MOYEN AGE |
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Tous ces petits seigneurs locaux, devenus miles (= écuyers) tombèrent dans la vassalité de seigneurs plus puissants. C'est ainsi que les barons de Graçay devinrent les maîtres de Poulaines, jusqu'au jour où les conflits féodaux devenant source d'anarchie et de désordres, l'Eglise imposa sa loi et commença par exiger que les biens ecclésiastiques lui soient remis, et c'est ainsi que Renaud de Graçay, en 1103 fut contraint de se dessaisir des prieurés de Chambon, d'Aubigny et d'Espaillat qui devinrent propriété de l'abbaye de Chezal-Benoît. Il semblerait que le petit prieuré de Combs, dédié à Saint Laurent, conservât jusqu'à la Révolution, une certaine indépendance. Il ne restait plus aux Graçay que le fief de Poulaines proprement dit et celui de Cungy, qui allait peu après être à son tour démantelé. |
à suivre