La SEIGNEURIE de POULAINES
2ème partie
du XVIIème au XIXème siècle
Nous avons
évoqué dans une première partie[1]
l’histoire de cette modeste seigneurie: fief ayant probablement appartenu à un
alleutier du nom de Paulin, placé dans les mains de vavasseurs sous la
protection des puissants barons de Graçay, cerné par la seigneurie
ecclésiastique de l’abbaye de Chezal-Benoist et à un degré moindre par celle de
l’abbaye de Barzelle, finalement tombé sous la coupe des chanoines de la
Sainte-Chapelle de Bourges.
Il faudra attendre le XVIème siècle pour voir le château repris en mains par les
Herpin[2],
convertis au protestantisme et une femme énergique, Marie du Moustier, qui par
son remariage avec le richissime Antoine Bohier redora le blason de la
seigneurie.
François HERPIN x Catherine DU BOIS
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René HERPIN x Marie DU MOUSTIER xx Antoine BOHIER
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Louis
HERPIN Anne HERPIN Léonore HERPIN
Diane DU GRIFFON Jean COURAULT
N.BUFFARD
I
Louis HERPIN

D’argent à deux manches mal taillées de
gueules
chacune rayée en trois endroits en sautoir du champ ;
au chef emmanché de sable de trois pièces.
M.Dubuisson, Armorial,1757
[1] Revue de l’Académie du Centre , années 2003-2004, pp.107-125
[2] L’importance des Herpin en Berry est soulignée par un chanson de geste du XIVè s « Lion de Bourges »., poème de quelque 40 000 vers qui confère à la famille une origine quasi mythique : sur fond de fausses accusations de félonie, Herpin, alors que son épouse attend un enfant, est banni par Charlemagne de son duché de Bourges et du royaume de France. Herpin jure que si cet enfant est un garçon il reviendra à Bourges pour faire reconnaître ses droits. La prophétie se réalisera non sans les multiples aventures propres aux chansons de geste (Enlevé par des brigands, sauvé par des fées, l’enfant sera allaité par une lionne, d’où le surnom,etc.)
Outre terres, maisons, rentes si bien acquises par sa mère, et plusieurs métairies ( La Porte, les Belluteaux, la Brennetière, auxquelles il faut ajouter celle du Mas Sautereau à Sainte-Cécile ) Louis Herpin hérita de la seigneurie de Poulaines et de celle de La Sasnière,[1] Diane du Griffon, son épouse, lui apporta la Barellerie sur la paroisse de Selles-Saint-Denis(41). Louis poursuivit l’œuvre de Marie du Moustier et procéda à de nombreuses acquisitions dont La Roche, à Poulaines, et Billy, près de Selles-sur-Cher. L’importance de ces acquisitions est soulignée par le fait que Louis était désormais mentionné dans les actes : « Noble Seigneur Loys Herpin escuyer seigneur de Poullaynes, la Roche et Billy »[2]
La Roche.- Au XVIè s. la modeste seigneurie de La Roche appartenait à Catherine du Coudray. « Mademoiselle de Charnay et Poulaines », comme on l’appelait, avait eu d’un premier lit avec un certain Lebègue, une fille, Jeanne, qui avait épousé un nommé Souchet. Veuve, Catherine s’était remariée avec un gentilhomme campagnard, René de Barathon ; de cette union étaient nés un garçon et une fille qui avaient reçu respectivement le prénom du père et celui de la mère. En 1585, Catherine du Coudray, sentant ses forces faiblir, rédigea son testament et partagea ses biens entre ses trois enfants :
- Le fils (René) héritait des biens de son père (dont - ce que laisse supposer la suite du testament - la moitié de la seigneurie de La Roche, des Bois-Berault et des dîmes afférentes);
- Catherine, qui avait épousé son cousin germain Pierre de Barathon, fils de Sulpice, recevait l’autre moitié de La Roche, à charge pour elle de payer à sa sœur utérine, Jeanne Lebègue épouse Souchet, la somme de 750 livres et de lui abandonner l’usufruit du quart de la métairie. Ce testament nous éclaire sur les successions à la fin du XVIème siècle : l’aîné recevait la moitié des biens, les deux autres enfants (filles), chacune un quart.
C’est aussi par ce testament que La Roche nous est connue.
Outre « l’hostel », probablement fort modeste, la Roche comprenait deux métairies (la Grande et la Petite Roche[3]) et un moulin. La métairie de la Grande Roche se composait d’ « une maison à demeurer, colombier, grange, pressoir, étable, toits à bêtes, cour, coursière ». Le testament ne faisait pas mention du moulin. Néanmoins, le moulin appartenait bien par moitié à Catherine du Coudray et par moitié à Jeanne du Coudray, probablement sœur et marraine de sa fille Jeanne Lebègue.
Catherine survécut et ne s’éteignit que 9 ans après. Elle fut inhumée le 30 octobre 1594, dans l’église de Poulaines, au pied de l’autel Notre-Dame, comme elle en avait exprimé le souhait lors de son testament devant les notaires Saturnin et Etienne Pinon. On peut supposer que la concorde ne régnait pas entre les deux beaux-frères, car le gendre (et… neveu !) s’empressa d’échanger son héritage avec Louis de Mareuil[4]. Un départ de La Roche qui se voulait définitif car Pierre et Catherine abandonnaient même leurs droits de bancs et de sépultures dans l’église de Poulaines! Ils recevaient en échange le « lieu et fief noble de Bois-de-Moulin, sis paroisse de Langé ». C’est probablement peu de temps après cette date que Louis Herpin acquit de Louis de Mareuil la seigneurie de La Roche, pour la moitié du moins car René de Barathon (père) ne s’éteignit que le 26 décembre 1606.
Dès 1605, Louis Herpin avait affermé la métairie et ses dépendances, les dîmes de la seigneurie, la moitié des noix et des fruits, à l’exception des droits de lainage et charnage, pour la somme annuelle de 700 livres, ce qui constituait un rapport non négligeable. A cette date, Louis Herpin possédait également des droits sur la moitié du moulin, l’autre moitié n’ayant pas quitté la famille du Coudray, appartenait encore à la petite nièce de Jeanne, épouse de Robert de Jeufosse.
Billy.- La seigneurie aurait été fondée au IXème siècle par un prince viking qui, remontant le Cher, aurait pris racine à Billy, non sans en avoir, en passant, dépossédé les moines de l’abbaye de Selles-sur-Cher[5]. Le dernier représentant de cette lignée, Hervé de Billy (1270), maria sa fille Aglantine au seigneur de Gy et enrichit la dot de la terre de Balanne[6]. En 1364, Billy est dans les mains de la puissante famille des Château-Chalons, issue des ducs de Bourgogne ; pour peu de temps, car elle est revendue un siècle plus tard. Pour des raisons que nous ne cernons pas : profil économique de la seigneurie ou condition sociale des seigneurs, le XVIème siècle ne sera qu’une série de successions :
- après les Château-Chalons, Billy tombe dans le domaine royal ;
- François 1er en fait don à son chambellan, François Green de Saint-Marsault, sénéchal du Périgord. Bref intermède, ce dernier l’échange contre des terres en Saintonge, plus proches de sa sénéchaussée ;
-à la mort de François 1er (1547), Billy est occupé par Auguste d’Azay, sgr d’Entraigues et de Billy, dont la fille Françoise épouse Pierre de Culant [7] ;
- moins de 20 après, le 8 mars 1565, on apprend que Billy est l’objet d’une saisie féodale en la personne de Pierre d’Yèbles, sgr de Balanne, époux d’Aimée de Tonnerre ; surséance est obtenue auprès de Jacques Rogier procureur fiscal de comté jusqu’à la majorité du fils.
- Pierre d’Yèbles décède le 27 avril 1572, en juillet 1573, la saisie est confirmée par le tribunal de Blois. Françoise d’Azay essaie de faire valoir ses droits mais n’y parviendra pas. Par précaution, Claude de Beauvillier avait fait signer par la veuve, Aimée de Tonnerre, une attestation par laquelle la saisie avait été opérée « à sa prière et requête ». Doux euphémisme, comme ces choses-là sont dites !
- Cinquième épisode : le 21 juin 1584, foi et hommage du fief de Billy est fait par Jean de Boisvillier, sieur de l’Aubraie, héritier sous bénéfice d’inventaire de Pierre d’Yèbles, sieur de Balanne et de Billy.
- Sixième épisode : en 1598, Louis Herpin acquiert la moitié de la seigneurie[8] par « transport » de son épouse, Diane de Griffon, et l’autre moitié par « décret adjugé au baillage de Blois ». Le 2 juillet de cette même année, il prêta foi et hommage au comte Honorat de Beauvilliers, seigneur de Saint-Aignan, devant son représentant Jean Secousse. Quelques années plus tard (1606) il dut se libérer d’une saisie féodale que requérait le procureur du roi à Blois ; nous ignorons le motif de cette requête, elle fut sans lendemain car le 30 septembre 1609, on le voit renouveler son serment de fidélité à son suzerain, serment purement juridique qui n’avait plus rien de commun avec la chevalerie.[9]
Cet achat paracheva l’œuvre entreprise par Marie du Moustier et poursuivie par son fils, car Louis suivit peu de temps après son épouse, Diane de Griffon, dans la tombe ; il fut inhumé dans la chapelle de son château de Poulaines, au mois de décembre 1611.
On ne peut que s’interroger sur la fortune des Herpin et l’essor de la seigneurie de Poulaines qui en résulte en ce début du XVIIème siècle. Certes, nous avons évoqué l’heureux remariage de Marie du Moustier avec Antoine Bohier, la gestion saine et méticuleuse du domaine, mais ce n’est pas suffisant. Malgré l’absence de documents écrits, on peut penser que les Herpin mirent leur épée au service du roi de Navarre dont ils partageaient les convictions protestantes. Comment auraient pu rester indifférents à la guerre civile qui régnait à la porte même de Poulaines ? Faut-il rappeler le repli d’Henri III sur les trois seules villes qui lui restaient fidèles, Tours, Blois, Beaugency (1588) ? les assassinats qui scandaient la haine réciproque des Ligueurs et des Huguenots avec en toile de fond, la prise du pouvoir : le duc de Guise, au château de Blois, en 1588, Henri III lui-même, l’année suivante, ainsi que Léonor de Beauvillier dans son propre fief de Saint-Aignan? Nul doute que la défense de Poulaines fut renforcée car son château, ainsi sécurisé, fut déclaré « lieu de culte autorisé » après l’Edit de Nantes qui, en 1598, pacifia pour un temps le royaume. Bien qu’aucun document ne vienne le confirmer, que de modestes écuyers qui partageaient les convictions du Béarnais (malgré sa fausse conversion « Paris vaut bien une messe »), qui lui étaient restés fidèles dans la tourmente, aient bénéficié de quelque faveur, n’ait pas une hypothèse déplacée.
Quoi qu’il en soit, l’heure des gentilshommes campagnards était passée, le faire-valoir direct, plus ou moins déguisé, n’avait pas enrichi les hobereaux de village, dans bien des situations il les avait ruinés. A la guerre civile (massacres, incendies, pillages) avaient succédé des conditions climatiques désastreuses (hivers tardifs, étés humides), les mauvaises récoltes avaient entraîné des disettes (1590, 1596-1597), les disettes avaient engendré des épidémies (la peste en 1597, avec une recrudescence en 1607) et sur fond de misère générale avaient éclaté des révoltes. Et, signe révélateur, la célèbre révolte des « Croquants » en Limousin et Périgord avait été encadrée par des « gentilshommes » qui avaient réussi à réunir quelque 12 000 hommes armés aux environs de Limoges.[10] Un gentilhomme modeste comme le sire de Gouberville pouvait (ou devait !) se contenter de 150 livres environ par an, un noble de cour devait (et pouvait en conséquence) « brasser » plusieurs milliers de livres. L’attirance était trop forte. La grande migration des nobles de province vers la Cour, pour se mettre au service du roi dans ses armées, était amorcée ; nous en avons un vivant exemple avec Charles du Griffon, le petit neveu de Louis Herpin et de Diane qui, en 1616, vend ses héritages à son oncle, Benjamin de Courauld seigneur de Chevilly, pour la somme « de sept vingt dix livres » afin de « s’équiper pour le service du roi ». Ce mouvement s’intensifiera après l’assassinat d’Henri IV (1610) sous les règnes de Louis XIII et de Louis XIV.
C’est précisément à cette époque que nous reprenons l’histoire de Poulaines proprement dite.
[1] la Sanière, dépendait de la paroisse de Vallières les Petites, la paroisse a disparu , la commune a pris le nom de Sasnières, canton de St.Amand-Longpré à 8 km au s-e de Montoire-sur-Loir (41)
[2] H.31. fonds de l’abbaye de Barzelle
[3] aujourd’hui les Ponteaux
[4] seigneur de Coubloux, de la Quesnière à Langé et de Vicq-sur-Nahon en partie.
[5] Maurice Romieu, Histoire de Selles en Berry et de ses seigneurs, 1899
[6] Balanne, cne de Billy, 3km-est du bourg.
[7] Auguste d’Azay, dit le Borgne, avait eu dans sa jeunesse un amour passionné et impossible pour la belle Avoye, promise par contrat de mariage à 11 ans ! veuve à 17 ! remariée pour 22 000 livres tournois à Jacques de la Trémoille, un « vieillard », dont elle espérait une mort rapide.. hélas, le veuvage se faisait attendre et le divorce entrepris s’éternisait, et Auguste, dit le Borgne, « un beau jeune homme un peu fou » se languissait « malade et incapable de rien faire dans sa maison d’Entraigues ».
Quand, bien des années après, ce même Auguste d’Azay, sut la passion que sa propre fille Françoise nourrissait pour Pierre de Culan, de la plus haute noblesse mais financièrement ruiné, (son château de Culan venait d’être saisi et vendu à Pierre de Blanchefort), il ne put rester indifférent, il n’entendit que la voix du cœur …. il racheta à Blanchefort le château saisi et l’offrit à son futur gendre, qui retrouva son bien ! C’était en 1534 et le mariage eut lieu quelques années après.
d’après R.P.Raoul Pages d’histoire sur Valençay, 1968
[8] Aujourd’hui réduite à 500ha la seigneurie de Billy se serait étendue sur au moins 1500 ha , c’est dire toute l’importance de cette acquisition. (sources orales)
[9] René GUYONNET, St-Aignan de la Pucelle au Vert-Galant, Blois, 1980
[10] cité par François Bayrou, in Henri IV, le roi libre, Flammarion, 1994
II
La Seigneurie éclatée
Louis Herpin et Marie du Moustier n’ayant pas eu d’enfants, la succession passa en indivision à leurs neveux respectifs : Benjamin de Courauld, sgr de Chevilly, Jonathan de Courauld, sgr de Bonaigle, Jean Crespin, sgr de la Chabosselaye. Cette indivision ne pouvait perdurer, le partage eut lieu en 1613, le domaine patiemment enrichi par les Herpin était de nouveau démantelé :
- Crespin reçut Billy, le plus beau fleuron, puisqu’il dut verser 28 000 livres à la soulte ;
- Jonathan de Courault se vit attribuer La Roche ;
- Benjamin de Courault hérita du fief de Poulaines qui, réduit à sa plus simple expression, ne présentait plus beaucoup d’intérêt. Benjamin s’en dessaisit rapidement en le vendant à son beau-frère, Pierre de La Porte (1614) qui, veuf de Madeleine de Courault s’était remarié avec Anne du Griffon elle-même veuve de Lucullus du Plessis.
Comme le voulait la coutume les nièces reçurent leur part en argent : Anne du Griffon, nièce de Diane, reçut 6300 livres, nous ignorons la part qui échut à Madeleine, on peut supposer qu’elle était rigoureusement identique. Par la suite, plusieurs actes attestent que Pierre de la Porte était qualifié sr. de la Sasnière, il faut admettre que ce fief était resté lié à celui de Poulaines ou qu’il avait été racheté à quelque autre héritier.
Succession simplifiée de la succession de Louis Herpin et de Diane de Griffon
René Herpin x Marie du Moustier { ? Pierre du Griffon ?}
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Anne Herpin Léonore Herpin Louis Herpin x Diane { Pierre
x Jean de Courauld x Artus Grangier du Griffon du Griffon ?}
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Benjamin
Jonathan Madeleine Elisabeth Marie
Pierre Anne
de Courault de Courault de Courault de Courault Grangier
du Griffon du Griffon
x Jeanne x Isabelle x Pierre x Pierre x Jean x Elisabeth x Lucullus du Plessis
Herpin de Francières de la Porte du Griffon Crespin de Courault xx Pierre de la Porte
__________|__________
Diane Anne Charles
du Griffon du Griffon du Griffon
x Gabriel x Jacques
de Salagnac de la Taille
Qui étaient donc ces neveux qui ont été si intimement mêlés à l’histoire de Poulaines ?
Les Courauld.- ils appartiennent à l’une des plus
anciennes maisons du Berry, l’origine remonte au XIIème siècle. Parmi les
nombreuses alliances contractées il faut citer celle des de Graçay, branche de
Sauveterre et de Diors, dont était issue Marie du Moustier. Jean de Courauld
était seigneur de Chevilly, fief situé dans la paroisse de Genouilly (Cher)
ANNEXES
I
Alliances entre les familles COURAULD, HERPIN et PLESSIS-RICHELIEU
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les COURAULD |
les HERPIN
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les PLESSIS |
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Jean Courauld de la PREE X Robine de CHEVILLY
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Guill- Herpin du CHÂTEAU du COUDRAY |
Geoffroy du PLESSIS X Perrine dame de RICHELIEU |
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Pierre Courauld de la Prée et De Chevilly x Jeanne du Mas |
Jean du Coudray-Herpin x Isabeau du Plessis |
François du Plessis-Richelieu |
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Etienne C.de la Prée |
Jacques Courauld sgr de Chevilly |
Pierre Herpin du Coudray |
Louis Herpin x Jeanne du Plessis-R. |
François Richelieu |
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François Herpin X Cath- du Bois de POULAINES |
Louis du P-R |
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Denis C de Chevilly X J.nne de Riballet |
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René Herpin sgr de Poulaines X Marie du Moustier |
François du P-R |
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Jean Courauld de Chevilly x Anne Herpin
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Louis Herpin X Diane du Griffon |
Léonore Herpin X Artus Grangier |
RICHELIEU de Louis XIII |
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