Décès     

 

 

 

André LANCHAIS nous a quittés le 1er octobre de cette année 2011.
 L'office, devant une foule émue et recueillie, a été célébrée en l'église Ste Julitte de St-Cyr-sur-Loire (37) et l'inhumation dans le caveau familial du Tranger.

Cheminot courageux, pomologue distingué, André laissera le souvenir d'un homme discret, d'une grande bonté, porteur d'un humour communicatif. Il allait fêter ses 87 ans le 3 novembre prochain. Avec son épouse Yolande, née Rioland, avec ses 3 enfants, ses 4 petits-enfants et ses 9 arrière petits-enfants nous partageons notre émotion attristée.


En 2007, André avait fait l'objet d'un article, à l'occasion de ses noces de diamant, nous renvoyons à cet article en cliquant sur mariage

 

 

A Preuilly-sur-Claise, le 11 décembre 2010,

Dominique RIOLLAND

âgé de 66 ans,  a été arraché à l'affection des siens.
Dominique était le fils de Robert, descendant de la lignée des tisserands de Châteauvieux, et de Francine Malicet.

A Thérèse, son amie;
à Geneviève, Marie-Françoise, Jean-Louis, Robert-Jean, Marie-Noëlle, Philippe, Elisabeth, Aude, Catherine, François, ses frères et sœurs et leurs conjoints,
à ses neveux, nièces et leurs enfants,

nous présentons nos condoléances attristées.

Nous apprenons par la Presse, le décès à Heugnes(36), le 30 novembre 2010,  dans sa 84ème année de Madame

                               Paula RIOLAND
                                née    CHABOT

A ses enfants, M. et Mme Claude Rioland, Mme Joëlle Rioland, Mme Dominique Rioland, M.Christophe Boutaud,
ses petits enfants: Bruno et Catherine, Laurent et Mélanie, Emmanuelle et Etienne, Adrien et Pierre,
ses arrière petits-enfants: Margaux, Maxime, Amaury et Charles,
nous adressons nos sincères condoléances.

Quelques mois après sa sœur Henriette,
 

                                  André DOUMAS

                                                         nous a quittés, à 83 ans, victime d'une brève et inexorable maladie. Petit-fils d'un meunier, ce dont il était très fier, André fut le dernier à vendre et monter des moulins, tant en France qu'à l'étranger, avant que la dernière entreprise française, dont il était un cadre supérieur, ne s'écroule victime de la mondialisation.
    Sous une enveloppe volontiers joviale et gouailleuse, se cachait un professionnel d'une extrême rigueur et d'une haute technicité et dans le privé, il fut un père aimant, aimé, d'une profonde sensibilité.

    Que Lucette de Marcillac, son épouse, ses enfants, Nadine, Patricia, Richard, Thierry, Carole, Laurent, Sandrine et leurs conjoints, ses petits-enfants, trouvent ici le témoignage de notre profonde tristesse.

1927:naissance a Amboise, village de la belle Touraine, si chère a ton cœur. Un papa, Henri qui a fait la "grande guerre", qui préfère se taire pour ne pas décrire les horreurs qu'il a vues, une maman, Andrée, surnommée l'Adjudant, tellement elle avait un fort caractère et du sang  "Rioland". Une grande sœur Henriette, un petit frère Hubert, une enfance heureuse (malgré les paires de claques distribuées par "la mère"!), la jument du tonton Maurice, les jeux avec les cousins Jacqueline, Jacques, Yolande, Claude, dans le jardin entre les 2 maisons, celle des Doumas en haut de la Tranchée, celle des Rioland proche de la Loire, la communion avec Yolande, des moments de bonheur trop vite effacés par la seconde guerre et ses allemands aux grosses bottes qui faisaient peur sur le pont quand tu passais avec ton vélo "achtung! papier bite!"... au fond du jardin , avec le tonton , on pouvait y faire de la résistance , mais ch..chut....
La Mère veut que tu sois maître d'école, se trompe de filière... l'apprentissage, oui, les jeunes oui, mais la découverte du dessin industriel... une passion. Les études.
1949, ta première fille, Nadine, 1952, naissance de Patricia. Avec les copains Michel, Lili, les Volgys, les spectacles, la natation , les plongeons...
L'ascension dans la maison Laffont, technique industrielle, plans , découverte du monde de la minoterie..
Et puis , 1953, LA rencontre. les 2 petites sœurs Marcillac au bal avec les copains, il y en a une , tu lui ferais bien le coup des beaux yeux bleus (que tu nous a tous donnés) ah non , tu ne la laisseras pas s'échapper, au contraire , tu l'as "kidnappée" un beau matin avec la simca sport direction Lyon, où la maison Laffont t'offre tout le secteur Est, Lulu n'est même pas majeure...
Après quelques  mois d'errance à Collonge, au Mont d'or (derrière chez Bocuse), vous vous installez en 1955 à Curis au chateau, naissance de ton premier fils, Richard. Dans la propriété du château , il y a la chasse, les clients deviennent des amis, les Valentin, les Richaud, les Corneloup, des grands noms de moulin de la région lyonnaise, région d'adoption..et puis , tu es tellement jovial, tu as un tel sens de l'humour, tu es si drôle que tous ont envie d'être un ami proche et non un client.
1957, naissance de Thierry. Ton secteur est si grand que tu pars des semaines entières pour sillonner les routes de France, l'Alsace , les Alpes , la Provence, tu resteras pour nous tous "notre carte routière".
il va falloir penser à construire sur la parcelle achetée a Albigny, le grand virage, là où il y a un saule centenaire, et... pourquoi pas? une maison pas comme les autres...un chalet a monter en kit! Révolutionnaire comme idée...  tu auras toujours été avant gardiste ; dans les années 2010 les habitations écologiques seront une vraie mode!
Mais nous ne sommes qu'en 1959:  naissance de Carole. Viennent les années 60, les années yéyé. Lulu a des robes à carreaux vichy, taille de guêpe cintrée, et toi tu portes le bouc et des pantalons à pinces, tu bois un jus d'orange tous les matins et une fois par semaine, tu descends chez Alexandre , le grand coiffeur de la place Bellecour, pour te faire raser et coiffer. Citroen crée la DS, ce sera ta voiture d'adoption.
1963, naissance de Laurent. Premier poste de télévision. Un agrandissement de la maison est envisageable, une grande salle pour inviter les amis aux repas de chasse que Lulu sait si bien concocter, on y dégustera des Montlouis 47, et puis il faut de la place pour les vacances en famille , il y a les filles, les parents , les neveux, Philippe , Jojo, Marie Christine..tous viennent avec plaisir "aux Brigandières", la joie y règne , la douceur de vivre, aussi...
1970, naissance de la première petite fille, Corinne. 19 suivront ! On ne va pas les énumérer !...
Il y a le labo au sous sol de la maison pour analyser les farines, tu es désormais "à ton compte", tu tournes toujours pour tes amis meuniers, mais c'est toi qui montes les moulins, il faudra prévoir un atelier pour créer les cylindres,  les engrenages ..
C'est aussi le foot, les clubs, les entrainements, déjà tes premiers élèves...
1972, naissance de Sandrine. Le montage de l'atelier est terminé.
1975, la crise, les affaires marchent mal, les moulins ferment les uns après les autres, les français ne mangent ils plus de pain?
Je me souviens, gamine, de la pause casse-croute du père, à 9h et demi: pain-beure-sel..
Les week-end , nous allions pêcher dans les étangs de la Dombe, et on s'arrêtait chez les amis, Lili et Raymonde, les adultes jouaient à la belote et nous mangions l'omelette avec les œufs frais que Raymonde allait chercher au poulailler..
1977, Jérome vient éclairer nos journées avec ses beaux yeux noirs, il deviendra le "fils adoptif".
Les années 80, les années foot au Club Sportif Neuvillois, tous les mercredis , entrainement des poussins, tous les week-end, les championnats, les coupes, les rigolades avec la bande, les parents des enfants que tu entraines...les sorties, la visite de la "bibliothèque"*
                                                                                            (*la cave de la maison...!)
1987, la retraite. Retraite , quel drôle de mot... le repos?
1993, la dernière quitte enfin la maison, elle dit qu'elle habitera toujours en bord de Saône, long cordon ombilical qui la raccroche à sa mère..mais qu'est ce qu'elle croit? Vous êtes enfin tous les 2, en amoureux, toujours les vacances en bord de mer, les bons restaurants, la chasse en Alsace...
Réapprendre à se connaitre, tous ces enfants qui ont procréé à leur tour, 20 beaux petits enfants, les joies, les douleurs de la vie, le cycle, eux aussi, à leur tour, ont des enfants, vos arrières...qu'y a t'il de plus important que les enfants? Prendre un enfant par la main , pour l'emmener vers demain , ta chanson préférée... bien sûr tu grognais, il ne fallait pas qu'ils cueillent les fleurs du jardin, ou qu'ils se lèvent la nuit de Noël, quels beaux Noëls avons nous tous passés...
1999, l'infarctus, la peur sur ce lit d'hôpital, tu vois ton corps de l'intérieur, visité par une camera... pose du sten...il n'est pas si mal foutu le bonhomme, même de l'intérieur..."c'est du sursis", tu leur dis...
Il disent , il faut marcher , faire du vélo, mais qu'ils sont cons ces médecins, tu en a fais du sport, il n'y en a pas un pour faire des saltos ou des équilibres comme toi avec Pierre Mautaubin.
Les année 2000, tout va vite, les diamants pour Lulu, elle le mérite, elle est si belle , si compréhensive, si douce...tu l'aimes.
2005, les noces d'or. Ils sont tous là, que c'est beau cette famille, des enfants qui ont bien réussi, ils ont compris les valeurs que tu leur as données: Amour, Respect, Fidélité , Loyauté, Tolérance; ils sont fiers de leurs parents, et les parents sont fiers d'eux..
Le sport, c'est maintenant à la télé, avec ton voisin Guerard, le Bayern contre l'OL, avec une bière allemande et des rillettes de Tours, quel beau mélange...
2008, tu ne conduis plus, quelle souffrance, mais quelle sagesse.
2009, le mot est prononcé: "Parkinson Monsieur Doumas"
         et là , le tourbillon infernal... tout va trop vite
2010, la sale année.. mars, décès d'Henriette; en mai, Lulu inconsolable pleure sa jumelle, mais qu'est ce que tu peux faire? vous vous aimez, vous êtes tous les deux...
octobre, hospitalisation...pleurésie...douleur...oxygène pour respirer,
annonce de cette sale tumeur, trop près du cœur pour espérer une opération...
"un cancer ne fait pas forcement souffrir Madame Doumas", courageuse Lulu , toute la journée à l'hosto, vous resterez tous les deux, dans les plus beaux et les plus durs moments...
20 novembre, après une si dure journée, 4 de tes enfants sont autour de ton lit, pour tous tu as une attention , une parole, un dernier baiser a Lulu, et tu demandes à Laurent d'éteindre la lumière en partant...22h, DOUDOU a cessé de respirer.

Sandrine 

Julien

(cf.portraits)

Le 27 juin 2010, est décédée à Saint-Romain (41)
dans sa 94 ème année

Mademoiselle Mauricette
LANDEROIN

chevalier de la Légion d'Honneur
vice-consul honoraire
(ex) 1ère adjointe au maire de Saint-Romain

Aux familles Landeroin, Quenelle, Posavec, Fauqué, Leclerc, Michaud, à ses nombreux amis,

ses cousins et cousines présentent leurs condoléances attristées.

                                                                     (cf portrait) .

Nous avons appris, avec une profonde douleur, le décès à Paris le 12 mars 2010, dans sa 89ème année, de

                             Henriette RANCHER
                                 née DOUMAS

 Henriette était la fille de Andrée Rioland et de Henri Doumas, elle appartenait à la branche des tisserands de Châteauvieux (41) et des meuniers de Villentrois (36). C'est tout un pan de notre jeunesse qui s'écroule, miné par le temps inexorable.
Que ses filles, son frère et  sa belle-soeur (nos correspondants André et Lucette Doumas),  que ses nombreux neveux et nièces sachent combien leur peine est partagée.

La Presse nous apprend le décès  de

                             Marcel  RIOLAND

Né en 1920, Marcel était dans sa 90ème année.

L'inhumation a eu lieu, dans le caveau familial, à Aize (36) le 13 janvier 2010.

Nous adressons à ses fils, Daniel, Guy, Michel, à ses belles-filles, à ses petits et arrière petits-enfants, nos condoléances attristées.

 

 

 

Pourquoi faut-il, en cette fin d'année 2009, que la camarde s'acharne sur notre cousinage, à peine Francis était-il arraché à notre affection que nous apprenons le décès, survenu le 28 décembre, de

Jacques BOUCHEZ

Né en 1946 à Versailles, Jacques descendait de cette branche de Poulaines issue de Varennes, Parpeçay, La Chapelle de Combs. Physicien expérimentateur, il avait effectué toute sa carrière au Centre d'Etudes de Saclay. Depuis 20 ans, il s'était principalement consacré à la physique des Neutrinos, en effectuant des expériences auprès de réacteurs nucléaires (Bugey), de faisceaux d'accélérateurs (au CERN et au Japon) et s'était investi dans les projets Antarès, Mégatonne et Borexino, utilisant des détecteurs instruments dont la masse atteindra le million de tonnes. Par ailleurs, brillant pédagogue, il avait enseigné les statistiques d'une part et la physique du neutrino d'autre part, à Paris VII.

Jacques avait pris sa retraite le 1er septembre 2006, il nous avait rejoint et avait établi son cousinage avec la précision et la sobriété d'un chercheur. Il devait participer encore plus activement par des articles et des documents à notre site, mais nous avait demandé un délai car il préparait alors une série de conférences. On ne quitte pas de la sorte Saclay et toute une vie de recherches, il demeura "conseiller scientifique" du CEA et continua de donner des cours à l'Ecole doctorale 381 sur Paris.

Jacques avait 64 ans.


Nous adressons à sa famille nos pensées attristées et nous nous proposons de publier prochainement certains de ses travaux.

Tout décès est un drame, cette volonté du destin - devant lequel nous sommes impuissants - nous plonge à chaque fois dans le désarroi et le nôtre est immense.

Francis RIOLLAND

était, (que cet imparfait est douloureux !) le fils de Pierre, dont nous avions longuement exposé son ouvrage sur "l'Histoire de Chambray";
il était le frère de Béatrice, notre cousine et correspondante à qui nous devons la généalogie des Riolland de Touraine;
il avait été le collègue de mon épouse;
il était encore l'ami et le collègue de mes enfants...

Ce funeste mardi soir, Alain et lui avaient donné leur cours à la Faculté de géographie de l'Université François Rabelais de Tours; ils s'étaient retrouvés après le cours, avaient devisé sans qu'aucun signe inquiétant n'apparaisse, s'étaient donné rendez-vous pour la réunion corporative du lendemain... mais le lendemain la chaise est restée vide: au cours de la nuit, Francis avait été emporté par un accident cardio-vasculaire, aussi subit qu'inattendu.

Francis avait 52 ans.
 

Après avoir enseigné au collège de Montrésor, son agrégation et ses travaux universitaires l'avaient conduit aux classes prépa du Lycée Descartes de Tours et au département géographie de l'Université. A tous les niveaux, il avait été "un collègue précieux, profondément sympathique et particulièrement apprécié". L'hommage contenu de ses élèves et de ses collègues en dit long sur la sympathie qui émanait de sa personne par ailleurs empreinte d'une grande modestie. Mais il nous faut souligner également que Francis était un boute-en-train, d'une franche gaieté, l'animateur inlassable des tréteaux de Montrésor. Nous garderons en mémoire le personnage du roi qu'il jouait, lors des fêtes médiévales, un roi adoubant avec beaucoup d'humour quelque chevalier devant les portes royales du château !

A                     Isabelle Riolland, son épouse
à ses jeunes enfants, à sa maman, à sa soeur, son beau-frère et ses neveux, nous présentons l'hommage attristé de toute la communauté.

 

 

moins d'un an après,

Renée LESAULNIER,  née BRINET,

victime le 19 octobre d'une embolie pulmonaire
est allée rejoindre Jacques dans son au-delà.

Notre surprise est totale et notre tristesse immense. Renée appartenait à la lignée de Pierre Rioland, tisserand à Saint-Romain au XVIème siècle père et grand-père de Robert et d'Alexandre, eux-mêmes tisserands à Châteauvieux, là  où Renée avait choisi de se retirer.

Renée, d'un dévouement sans faille, d'une présence toujours chaleureuse ne laissera autour d'elle que des regrets.
Nous lui devons la plus grande partie des relevés effectués dans la vallée du Cher, et son souvenir restera gravé au fronton de notre généalogie.

Nous assurons tous ses enfants et petits-enfants de nos pensées attristées, et plus particulièrement Patrice qui maintient la permanence généalogique avec ses cousins du Berry, du Blésois et d'ailleurs avec la même constance que la maman.

 

Nous apprenons le décès subit en son domicile de La Rochelle  de


                                                  Irène BROSSARD
                                             veuve de Julien BIGOT

les obsèques auront lieu en l'église Saint-Denis d'Amboise, le lundi 10 août 2009 et l'inhumation dans le caveau familial de cette même ville.
Irène était la bru de Julia Bigot-Rioland.

Nous présentons à sa soeur, Pierrette Sciolfi, à ses neveux, Jean-Pierre et Christiane Mason, et à toute la famille nos condoléances attristées.

La nouvelle vient de nous parvenir

                                                Jacques LESAULNIER
                                      

   nous a quittés vendredi 21 novembre 08. Nous le savions souffrant, son état s'était aggravé et avait nécessité son transfert à la maison médicalisée de Châteauvieux.

 Les obsèques auront lieu mercredi prochain 26 novembre à 15h.30 au cimetière de Saint-Georges-sur-Cher.

Avec Renée Brinet, son épouse,( de la grande lignée des Rioland, tissiers à Châteauvieux et qui a tant fait pour le développement de notre site en Loir-et-Cher,) dont nous savons toute l'attention et toute l'affection qu'elle portait à Jacques, nous partageons nos pensées attristées ainsi qu'avec ses enfants et ses petits-enfants qui ne verront plus papy-Jacques.

 

C'est avec une profonde tristesse que nous venons d'apprendre le décès de
                                       Germaine TILLIER, née RIOLAND

survenu le lundi 21 juillet 2008. Les obsèques ont eu lieu le mercredi dans la plus stricte intimité familiale.
          Avec Germaine s'éteint la lignée des 11 enfants nés de Jules-Alexandre Rioland et de Solange Vioux. Née à Civray-sur-Cher en 1914, elle suivit peu de temps après ses parents à la ferme des Quarts à Cormery (37) où elle passa son enfance. A 18 ans elle épousa Alphonse Tillier; ils ouvrirent un commerce de coquassier à Culan (18).
           Comme ses frères et soeurs, Germaine était dotée d'une forte personnalité, elle animait les marchés de sa gouaille et de sa gaieté toute naturelles.
            Alphonse, un homme bon, droit, estimé, à qui les Culanais confièrent plusieurs mandats de maire, l'avait précédée dans la tombe il y a quatre ans, Germaine ne s'en était jamais consolée.

             Que ses enfants, James, Michel, Serge, Anne-Marie, ses beaux-enfants, ses petits-enfants sachent combien notre affection est grande.
                                            

                                                Edmund BORKOWSKI

                   nous a quittés le 16 juin 2008, dans sa 93ème année.

Les obsèques religieuses et l'inhumation ont eu lieu dans sa commune de résidence à Vallon-en-Sully (03). Emigré polonais, Edmond arrive en France à l'âge de 16 ans, nanti... d'un maigre bagage. Ouvrier d'usine, il est naturalisé à la veille de la guerre. Prisonnier, il s'évade, rejoint le maquis. A la libération, en récompense de son attitude courageuse, il est gratifié d'une place de cantonnier, place qu'il abandonne rapidement pour entrer en apprentissage de boulanger. Il épouse Simonne Dupuis et ouvre pour elle un "Economat" tout en poursuivant lui-même une formation de pâtissier. Ayant obtenu brillamment sa maîtrise, il abandonne l'Economat et ouvre un commerce de pâtissier-confiseur-glacier, dont la réputation dépasse largement la commune de résidence. Travailleur infatigable, des problèmes de santé le contraignent à réduire ses activités; il achète un pas-de-porte contigu et crée un commerce de bijouterie-articles de Paris, qu'il confie à son épouse. Deux ans après, il abandonne définitivement la pâtisserie, rejoint la bijouterie, à laquelle il ajoute un atelier d'horlogerie. Il se retrouve malheureusement seul, son épouse décédant  d'un cancer, à 56 ans. Il poursuivra courageusement son commerce de bijouterie, tout en réparant dans son atelier les montres et autres réveils de ses clients. Il se retire, à l'âge de la retraite, dans la maison familiale qu'il avait fait construire et, ne pouvant supporter d'être inactif, il se fera apiculteur et entourera de mille soins ses abeilles qu'il appelait "ses filles" !

Edmond Borkowski était le père de Joëlle Borkowska, épouse de Claude Rioland, votre webmaster.

Nous apprenons le décès, le 13 janvier 2008, de Monsieur

                                                 Roger RIOLAND
                                       cultivateur à Heugnes - 36

     Roger descendait de la grande lignée des Rioland de la Riolanderie de Poulaines où il était né, voici 85 ans,  de Louis Rioland et de Lucie Masson. Homme courageux, réputé pour sa droiture, il était très estimé dans sa commune où il fut conseiller de 1963 à 1965 et premier adjoint de 1965 à 1989. Il laisse dans la peine Paula son épouse, ses enfants, Claude, Joëlle, Dominique, et leurs familles respectives.
     Au nom de tous les cousins et cousines, nous les assurons de notre profonde tristesse.


 

nous venons d'apprendre le décès de

                                                 Michel CHAPUT
                           vigneron à Husseau-Montlouis (37) à l'âge de 78 ans

Les obsèques civiles auront lieu demain, jeudi 27 septembre 2007, à 15 heures au cimetière de Montlouis-sur-Loire.
Michel est l'époux de Louisette, notre cousine si dévouée, à qui nous devons la généalogie des Doumas.
Que Louisette, ses enfants, Alain et Françoise Chaput, Annie et Gérard Desbourdes, Thierry Chaput, ses petits-enfants et son arrière petite-fille sachent combien nous partageons leur tristesse.

Nous avons reçu de Louisette ce message particulièrement émouvant:

Ce dimanche 23 septembre, belle journée ensoleillée, un petit tour en vélo autour des vignes, un petit coucou aux écuries d'Anadé et
puis............................

Et puis..., Michel,mon fier et solide vigneron s'en est allé au soir du
24.........,trop rapidement mais sans souffrance, entouré des siens, pour
lui , pour nous c'est essentiel.

Merci, Louisette, tous les cousins et cousines vous accompagnent.....
 

les obsèques de

                                                 Claude RIOLAND
                           retraité de l'entreprise SAVEBAG à Perrusson (37)

ont lieu le jeudi 28 juin en l'église St.-Antoine de Loches, sa paroisse, dans l'intimité familiale.

 Agé de 69 ans, Claude était le fils d'André Rioland et de Marie Méry, de la branche Châteauvieux-Villentrois des tisserands, meuniers.
Claude laissera le souvenir d'un homme d'une grande bonté, d'une grande douceur de caractère et d'un dévouement aux autres sans égal.

Madame Simone RIOLAND, veuve Crosnier s'est éteinte à Chinon (37) dans sa 93ème année. Ses obsèques auront lieu le lundi 26 mars en l'église Saint-Pierre-Saint-Paul à Joué-les-Tours où le deuil se réunira. Nos pensées attristées vont à ses enfants, Jacqueline et Serge SOULé, à ses petits enfants Philippe et Sandrine DOURY, à Angèle, son arrière-petite-fille, ainsi qu'à ses cousins, Jean, Yvon et Annie RIOLAND.
Simone Rioland appartient à la branche des laboureurs de Villentrois
                                                                                                         
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HOMMAGE A SIMONE

 

Simone tu étais la mémoire de la famille comme aimait à le rappeler Jean qui du même coup, se retrouve, m’a-t-il dit, en première ligne.

Tu as vécu longtemps, entourée de tes enfants et tu as pris du bon temps.

On était tous chez les Rioland ce qu’on appelle de bons vivants mais aussi des ménestrels qui, habiles de leur instrument, aiment à faire danser les gens.

Il me souvient de longs repas chez l’oncle Georges et la tante Julia où tous devisaient gaiement, le verre à la main, au pays de Rabelais et de Gargantua.

Moi j’étais bien petite et pour passer le temps, un jour de communion je mordis à pleines dents dans un verre à cristal, orgueil des descendants...

Expérience dangereuse qui m’exclut de la table vers un couloir bien sombre, où je fus oubliée…véritable purgatoire tandis qu’à l’intérieur, fusaient de toutes parts les rires des convives admis en Paradis…

Le temps s’est écoulé et nous avons vécu.

 

Vint un jour de visite après la mort de Pierre, ton époux devant Dieu, où tu me pris à part pour me faire un présent : nous avions, disais-tu, quelque chose en commun, quelque chose d’important.

Et solennellement, tu me remis en main une Sainte Face du Christ.

J’avoue sur le moment avoir été surprise et même un peu gênée par la couronne d’épines et les gouttes de sang qui perlent sur le front de l’Homme Dieu crucifié. Je repartis émue mais un peu encombrée de ce visage divin qui semblait me scruter.

Et puis la vie a continué. On s’est revu à l’occasion mais on n’en a plus jamais parlé car, disais-tu, entre toi et moi c’est un secret.

 

Or il y a quelques semaines, j’ai assisté avec Thierry, notre fils aîné handicapé, à l’installation par notre évêque, des Dominicains à la Sainte Face, dans la maison du saint homme de Tours.

J’ai appris à cette occasion que c’était un lieu de pèlerinage où des gens venaient de très loin confier leurs misères et demander au saint homme d’intercéder pour eux.

Et du coup je me dis que grâce à toi Simone, à ton insu et encore plus au mien, le relais est passé.

 

 Le relais entre les générations d’un patrimoine sacré : celui de la foi des hommes et des femmes de bonne volonté, qui certes n’ont pas vécu l’héroïsme mais ont vécu tout court, au fil des jours, leur vie d’homme et de femme, avec son cortège de joies et de peines, une vie toute simple, somme toute la vie de Nazareth, celle que menait Jésus entre Marie et Joseph, son charpentier de père à qui il fut confié durant sa vie sur terre.

 

Merci de ce cadeau qui nous recentre tous sur ce qui donne sens à notre vie terrestre, une vie de labeur qui pour certains se double d’une vie de ferveur.

 

Pardonne-moi Simone, si en ce jour de deuil, j’ai trahi le secret !

Je ne puis le garder car c’est là un trésor qui appartient à tous, à chacun, à chacune et je le leur transmets.

 

La petite dernière de Pierre Louis Grégoire Rioland et de Jeanne Bordier.

 

 

 

 

 

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