EUGENE est retrouvé............
Branche des
tisserands de Châteauvieux (41) et Villentrois (36)
devenus meuniers au XIXème siècle
Voici ce que nous écrivions sur
notre page WANTED, aujourd'hui disparue,
quand notre site était encore dans sa petite enfance ...
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Gégène - où es-tu ? On sait bien,EUGENE Désiré,que tu es né le 17 novembre 1840 à Villentrois,de François Silvain Rioland et de Marguerite Croisé, que tu étais meunier à Nouans-les-Fontaines, en Indre-et-Loire, précisément au moulin de Blavetin, près de la Petite-Michellerie, et même que tu as fait venir près de toi ton frère cadet, Jules Alexandre, et que, quand ton petit neveu est né, lui aussi Jules Alexandre, c'est toi qui es allé le déclarer à la mairie... et depuis ce 28 août 1868, tu n'as plus donné de tes nouvelles, à personne ! Allons, Gégène, on t'aime bien, fais-nous un petit signe ........... |
c'est à notre ami Guy GUENAIS
que nous devons cette découverte...
Bravo Scherlock ! ... et merci !
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Nous reprenons donc le fil de notre
histoire: Eugène fera le déplacement et
c'est à Varennes qu'il
épousera, le 22 septembre 1873, Rose (Camille) MARSEILLE, une
jeunette de 12 ans sa cadette. En ce début de la 3ème république, les
moeurs ont évolué, au diable les vieilles barbes, les témoins sont de
jeunes "garçons d'honneur": Rose a choisi son frère Alexis (26ans)
lui-même vigneron à Poulaines, et un ami de la famille, Pierre Bruneau
(24ans), cultivateur à Buxeuil; Eugène est accompagné de Louis Gagnet
(28ans) un cousin de Villentrois et de Lucien (ou Louis) Coutant
(24ans), laboureur à Poulaines. On perçoit à travers cette courte
énumération l'élargissement géographique, les familles ne restent plus
confinées dans leur paroisse: Varenne... Poulaines... Villentrois... Buxeuil... Toutefois, il faut imaginer la présence de toute la famille,
venant parfois de bien plus loin, comme la soeur aînée (36ans déjà),
venue de Monthou-sur-Cher avec son mari, le meunier Eugène CHABOT ou encore
le plus jeune frère, Frédéric (28ans) meunier à Seigy. Sans nul
doute, Jules, l'inséparable cadet à qui le moulin de
Poulaines venait d'échoir, était bien de la fête, accompagné de Victorine
MERY et de leurs enfants, Julie, 6ans... et demi ! et mon grand-père,
Jules-Alexandre qui se dressait du haut de ses 5ans. Il y a bien
longtemps que le père et la petite soeur, Juliette, s'en étaient allés
victimes d'une méchante épidémie, ainsi que Charles, l'autre frère,
héritier des vignes de la Saussardière à Villentrois, fauché dans sa 17ème
année, mais Marguerite, la maman, était bien là, vieillie avant l'âge bien
qu'elle n'ait que 54 ans ainsi que les autres filles: Célestine
(26ans) mariée depuis peu à un laboureur de Villentrois, Laurent
VOUILLON, Isabelle (25ans) et Maria-Amélina (24ans) encore
jeunes filles, pour peu de temps, Isabelle épousera Silvain SAINSON et
Maria, François CHENIER. Si nous ajoutons quelques cousins et toute la
famille des MARSEILLE, la noce du meunier Eugène et de sa jeune
épouse, dut être une belle noce. Nous avons encore peu de
renseignements sur ce que fut la vie du couple Eugène Rioland et Rose
Marseille. L'année qui suivit le mariage naquit une fille : Marie
(Camille).Eugène est alors qualifié de cultivateur. Il est donc
probable qu'il demeura quelque temps au domicile de son beau-père, mais il
dut reprendre son métier de meunier car, 21 ans après, le couple demeure
alors à Sainte Cécile, et Marie, la fille, y épouse Henri (Silvain)
ROBERT.... meunier à Luçay-le-Masle! cf. Les RIOLAND, tixiers meuniers à suivre |